Noir dez, ça reste une référence. Et surtout, un groupe réellement engagé, aux paroles profondes, dans le rock, ça manquait. (dire que Luke a été créé pour les remplacer, et continuer à avoir un groupe rock bordelais...)
Perso, il me manque que
Dies Irae et
Septembre en attendant (qui est un CD de remix par d'autres personnes de leurs oeuvres).
En fait, il y a une forte filiation. Je dirais que les 2 premiers albums sont très rock classique. Le troisième (Du ciment sous les plaines) est peut-être celui où leur touche s'affirme le plus - Tostaky est sympa, mais amorce la ligne de l'album suivant. Après quelques années de flottement, on a 666.667 Club, album plus calé radio à la première écoute, mais pas le moins travaillé - belle prouesse en fait, si vous faites attention. La trame de la première piste est celle utilisée tout au long de toutes les autres musiques, avec quelques variations. Enfin vient leur dernier album. Très surprenant si on ne les suit pas en concert ou qu'on n'a pas vu le mouvement amorcé par
Septembre en attendant (le titre et le CD). C'est l'album de la maturité, qui prend à contrepied les critiques et les fans. Perso, je suis satisfait parce qu'ils ont su éviter l'écueil de la répétition.
Mais bon, je pense aussi que j'ai d'autant plus apprécié ces albums de Noir Désir qu'ils ont tous bien ponctué des moments de ma vie et des évolutions de pensée.
Sur ce, je m'en vais à l'arrière des taxis...
JBeuh, comprenne qui pourra...
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On n'a jamais assez de temps pour faire tout le rien du tout qu'on a envie !Calvin